septembre 30th, 2009

Nicolas Jeannin (1558-68 – 09/05/1625) Ses origines sont en partie connues grâce à son frère. Il est issu d’une famille d’Autun. Son père aurait exercé un métier lié à la transformation des cuirs. Il est à priori le frère de Jean Jeannin, personnage le plus connu de la famille, par son rôle de conseiller du roi de France Henri IV et bien connu pour avoir évité le massacre de la Saint-Barthélemy dans la ville de Dijon. De ce fait, Nicolas Jeannin reste peut connu des historiens à cause de l’aura historique de son frère. On ignore sa date et son lieu de naissance et ce qu’il advint de lui avant de se trouver à la tête du prieuré de Saint-Vivant. Le cartulaire 232 aux folios 88r° et 125v° (conservé aux Archives Départementales de la Côte-d’Or) nous dit que Nicolas Jeannin succéda à Jean Marquot en 1588 ce qui est faut puisque Etienne de la Maison s’intercale entre les deux au moins à partir du 27/07/1588 (date de la prise de fonction). Quoiqu’il en soit, il apparaît dans les archives de Saint-Vivant vers la fin de l’année 1598. En 1624 un document le qualifie de « conseiller et aumonier du roi, abbé de la Bussière, doyen de la cathédrale d’Autun, grand doyen et prieur commendataire de Saint-Vivant sous Vergy ». Il reste à la tête de Saint-Vivant jusqu’à sa mort survenue le 09 mai 1625. Pendant sa fonction il joue notamment un rôle important dans l’union du prieuré de Saint-Jean-de-Losne avec celui de Saint-Vivant. Il est enterré à Autun dans la cathédrale. Actuellement, dans la chapelle Saint-Léger, une plaque écrite en latin surmontée d’un buste le représentant rappelle qui il était. A sa mort, Saint-Vivant passe par héritage à Pierre de Castille, conseiller du roi vers le mois d’août. A partir de juin 1633 c’est le petit-neveu de Nicolas Jeannin, Nicolas Jeannin de Castille qui lui succède à la tête du prieuré Saint-Vivant de Vergy.
Romuald Pinguet
juin 26th, 2009
Lancement le 12 septembre 2009

« A Saint-Vivant, point n’est besoin d’aller bien loin pour trouver un trésor : la terre est là, elle vous attend. Cette terre qui au fil des ans a su donner les meilleurs vins de Bourgogne pourrait-elle donner encore plus ?
Lorsque nous avons été contactés par J. J. Dedalus, un trublion prétendant avoir un trésor à nous restituer, nous avons d’abord cru à une farce. Mais force nous est de constater qu’il a raison : cet infatigable chercheur a retrouvé le sceau d’origine, celui des moines de Saint-Vivant, celui dont de pâles copies nous servent de modèle dans notre activité quotidienne ! Pour nous autres, occupés à rebâtir l’abbaye, le temps passé à retrouver ces trésors du passé n’est pas du temps perdu, même si la rue qui nous héberge porte ce nom !
Mais J. J. Dedalus est joueur, il est prêt à nous offrir ce sceau, à condition que nous le méritions par notre sagacité… Nous avons cherché, cherché, cherché… en vain et pour cause, comme vous allez le voir, les énigmes de ce fantasque personnage n’ont rien d’un simple jeu de piste !
Aussi nous nous adressons à vous chercheurs de tous poils, expérimentés, enthousiastes viticoles ou simples curieux pleins de bon sens, si vous résolvez pour nous ces énigmes et si vous nous ramenez le sceau, l’Association vous offrira un peu de sang de Saint-Vivant : une bouteille inestimable…
http://www.le-tresor-de-saint-vivant.net
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mars 28th, 2009

la mairie de Vosne
Récapitulatif des 10 ans de restauration de l’abbaye, par Christian Laporte
(PDF) 23Mo
mars 11th, 2009
Chère Amie, cher Ami,
Lors de notre assemblée générale du 6 mars, Monsieur Rauwel nous avait indiqué que l’on pouvait lire un très bel article de M. Christian Vernou (Conservateur en chef du musée archéologique) dans la revue mensuelle « Archéologia », sur « la tête d’ange » trouvée à l’abbaye et exposée actuellement au musée archéologique de Dijon.
Nous nous sommes procurés cette revue et voici, en pièce jointe, copie de ce très bel article.

A toutes fins utiles, pour celles et ceux qui souhaiteraient se procurer cette revue, en voici les références : Archéologia n°464 de mars 2009 – rubrique « sculptures médiévales en Bourgogne » – collections du musée archéologique de Dijon – pages 33 et 41
Très cordialement, Jean-Charles Cuvelier
février 22nd, 2009
le monastère de Saint-Vivant de Vergy
Nouvelle édition du Cahier de Vergy (n°1) publié en 1977 par l’association des Amis de Vergy
Introduction et compléments par Jean-François Bazin.

Auteur de cette étude sur Saint Vivant, le chanoine Jean Marilier (1920-1991) était vice-doyen du chapitre cathédral de Saint Bénigne de Dijon, membre résident de l’Académie des sciences, arts et belles-lettres de cette ville et conservateur des antiquités et objets d’art de la Côte D’Or. On lui doit en particulier la naissance du Musée d art sacré de Dijon, à Sainte-Anne. Professeur et historien, il a publié de nombreuses études sur les origines de l abbaye de Flavigny et de celle de Cîteaux, ainsi que du diocèse de Langres notamment. Il est l’auteur d’une Histoire de l Eglise en Bourgogne parue en 1991. Conseiller historique des Amis de Vergy, il est l auteur de plusieurs Cahiers de Vergy qui ont considérablement enrichi cette partie de l histoire de la Bourgogne. Cette publication est dédiée à sa mémoire.
J.F.B
Le livret de 36 pages en couleur est disponible pour la somme modique de 12€ (envoi compris).
février 22nd, 2009
Jean Marilier (1920-1991) author of this in depth study on St. Vivant, was the Vice Dean of the Chapter of St. Benigne Cathedral in Dijon, as well as resident member of the Dijon Academy of Science, Art, and Literature, and curator of Works of Art and Antiques for the Cote d’Or Region. His many accomplishments include the founding of the Dijon Museum of Sacred Art, in Dijon. A professor and an historian he published numerous essays on the origins of the Abbeys of Flavigny and Citeaux, as well as the Diocese of Langres. In addition, he is the author of the History of the Catholic Church in Burgundy, published in 1991 Historical advisor to the Friends of Vergy, he authored several of “Cahiers de Vergy,” works that have greatly enriched Burgundian history. This publication is dedicated to his memory.
Jean-François Bazin